Gwénaëlle Charpentier et l’étonnement des rencontres du 3e

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J’ai rencontré Gwénaëlle Charpentier à la sortie de l’école de la rue des Vertus. Nous avons vite parlé du passé récent de l’arrondissement et de sa très rapide évolution. Bien sûr, cette évolution profonde nous oblige car elle ne doit laisser personne au bord du chemin. Cela passe par une politique de mixité sociale assumée mais aussi par tous ces moments que nous impulsons pour que les habitant-e-s du 3e se rencontrent.

 

Le 3e a franchi l’Histoire et s’est fait des histoires. C’est quoi votre histoire du 3e ?

J’ai eu la chance, il y a 10 ans, de m’installer rue Chapon. Pour moi le centre de Paris me paraissait alors inaccessible. Ce petit immeuble tout moche dont personne ne s’occupait depuis 30 ans était à l’image du quartier : vieux, ignoré. En 10 ans, ce quartier est devenu à la mode par l’éclectisme qui s’y est développé.

 

Il bouge ce 3e. Vers qui, vers quoi, comment selon vous ?

La cohésion est le maître mot de la municipalité depuis plusieurs années. Les événements participatifs contribuent à nous investir pour choisir notre futur. C’est une chance.

 

Et vous dans tout cela, quel est votre rôle ?

J’essaie de participer régulièrement à la Ruche qui dit oui, un réseau de communautés d’achat direct aux producteurs locaux. C’est un moyen de connaître les habitants du quartier et de faire des rencontres étonnantes le mercredi soir au Carreau du Temple. J’aimerais m’investir encore plus auprès d’associations ou de la municipalité pour améliorer la vie quotidienne notre arrondissement. Entretenir la vivacité d’esprit et la solidarité nées dans cet arrondissement est pour moi important.


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Au jour le jour · Le 3e, ses enfants rouges

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